Graphothérapie : tout savoir sur la rééducation de l'écriture

Charlotte Esteve • 26 mai 2026

Illustration d'une séance de graphothérapie : une praticienne guide un jeune garçon concentré sur son écriture manuscrite à un bureau. Le cabinet est équipé d'affiches sur la tenue du stylo, de modèles d'alphabet cursif et d'outils de motricité fine comme des balles anti-stress

L'essentiel en bref

  • La graphothérapie est un accompagnement non paramédical visant à rééduquer une écriture manuscrite déficiente, c’est-à-dire illisible ou/et lente ou/et douloureuse.
  • Elle s’applique principalement à l’écrit perturbé mais peut aussi, dans le cadre d’une pédagogie classique, accompagner son perfectionnement. « La graphothérapie, ou rééducation de l’écriture, s’applique à l’écriture perturbée mais peut aussi, en pédagogie normale, favoriser son aménagement. » - Robert Olivaux, fondateur de la méthode de référence en France.
  • Elle s’adresse aux enfants, adolescents et adultes confrontés à des difficultés d’écriture.
  • Une séance dure environ 45 minutes, à un rythme généralement hebdomadaire.
  • Le titre n’étant, pour le moment, pas réglementé, il est essentiel de vérifier la formation du praticien auprès de la Fédération des Graphothérapeutes, la GRAFEM, qui met son annuaire au service des familles, via son site internet : www.fede-grafem.org

La graphothérapie est une approche dédiée à la rééducation de l’écriture manuscrite lorsque celle-ci devient lente, illisible, fatigante ou source de douleurs. Elle propose un accompagnement personnalisé pour restaurer le plaisir d’écrire, ainsi qu’un geste fluide et confortable.

Cette thérapie concerne en grande majorité des enfants et des adolescents en âge scolaire confrontés à des difficultés qui pénalisent leur réussite dans le cadre de l’enseignement, mais elle peut également intervenir auprès d’adultes. Cette page présente la discipline dans son ensemble : sa définition, ce qui la distingue de la graphologie, ses indications, le déroulement d’un bilan, ainsi que les éléments à connaître pour choisir un praticien qualifié.

La graphothérapie sur Resalib en quelques chiffres

• + de 420 graphothérapeutes référencé(e)s et disponibles partout en France

4,8/5 de note moyenne attribuée par les clients

16 784 avis vérifiés laissés par les clients

10% à 25% des enfants d’âge scolaire rencontreraient des difficultés d’écriture dont 5 à 7% seraient concernés par des troubles des apprentissages, (impactant l’écriture manuscrite à différents degrés, selon leur sévérité), selon l'INSERM.

Qu'est-ce que la graphothérapie ?

La graphothérapie est une approche dédiée à la rééducation de l’écriture manuscrite lorsque celle-ci devient lente, illisible, fatigante ou source de douleurs. Elle propose un accompagnement personnalisé pour restaurer le plaisir d’écrire, ainsi qu’un geste fluide et confortable.

Les premiers pas de la graphothérapie datent des années 1950. Nous les devons aux réflexions conjointes de psychologues, psychanalystes, psychomotriciens, psychiatres et pédagogues, évoluant plus particulièrement dans le service de psychopathologie de l’enfant et de l’adolescent de l’Hôpital Sainte-Anne.

La forme actuelle des suivis de graphothérapie est basée, entre autres, sur les propositions du psychiatre Julian de Ajuriaguerra qui développa, avec René Diatkine et Marianne Strauss, une consultation spécifique pour des enfants avec un trouble de l’écriture, et des travaux de Robert Olivaux, psychologue et pédagogue.

« La véritable tâche d’une/un graphothérapeute, rééducateur de l’écriture, est d’aider l’expression graphique personnelle à se manifester dans la reconsidération d’un modèle qui doit être adapté ou mieux approprié et non rejeté. Il ne peut s’agir d’une mise en conformité, mais d’abord d’une ouverture et d’une libération. »

- Robert Olivaux, Pédagogie de l’écriture et graphothérapie, Éditions L’Harmattan, 2005.

La formation de graphothérapie au XXIᵉ siècle

Aujourd’hui, la graphothérapie est en pleine expansion. Les organismes de formation reconnus par la GRAFEM ont à cœur de transmettre les fondamentaux et d’enseigner à leurs apprenants les dernières avancées et études neuroscientifiques.

Souvent confondu à tort avec le graphologue (qui détermine un profil psychologique à partir d’une écriture), le/la graphothérapeute est formé(e) aux différents stades du développement de l’enfant et de l’adolescent, sur le plan moteur et psychologique et, bien entendu, aux composantes de l’écriture manuscrite. Les formations, validées par la Fédération, permettent aux futurs graphothérapeutes d’être à même d’effectuer un bilan de l’observation de l’écriture manuscrite et de proposer un suivi de remédiation ciblé et adapté aux besoins de l’enfant et de l’adolescent.

Il est important de souligner que cette thérapie est un accompagnement non paramédical. Pour une rééducation paramédicale, notamment dans le cadre des troubles dys ou neurodéveloppementaux, la HAS et la CPAM recommandent une prise en charge par un ergothérapeute ou un psychomotricien. La graphothérapie peut intervenir en complément, en soutien ou en alternative selon les situations.

Quelle différence entre graphothérapie et graphologie ?

Une confusion fréquente existe entre la graphothérapie et la graphologie. Pourtant, ces deux disciplines n'ont ni le même objet, ni les mêmes objectifs, ni les mêmes méthodes. Le tableau suivant récapitule les différences fondamentales.

Critère

Graphothérapie

Graphologie

Objet

Rééducation de l'écriture

Analyse de la personne par son écrit

Objectif

Rendre l'écriture lisible, rapide, soignée

Évaluer des traits de caractère

Public principal

Enfants, adolescents, adultes en difficulté

Recrutement, expertise, conseil

Approche

Thérapie rééducative

Interprétative

Reconnaissance scientifique

Approche pédagogique reconnue

Approche contestée scientifiquement

Cadre d'exercice

Suivi individuel sur plusieurs séances

Analyse ponctuelle

Si votre enfant rencontre des difficultés concrètes pour écrire, c'est bien vers un graphothérapeute qu'il convient de consulter, et non vers les graphologues.

Quels sont les bienfaits de la graphothérapie ?

Cette thérapie apporte des bénéfices qui dépassent le simple confort à l'écrit. Elle agit sur la lisibilité, la rapidité, mais aussi sur la confiance en soi du scripteur et son rapport à l'apprentissage. Les principaux bienfaits observés sont les suivants.

  • Restaurer la lisibilité de l'écriture manuscrite : le travail rééducatif permet à l'écrit de redevenir un outil de communication efficace, facilement déchiffrable par l'élève lui-même comme par ses enseignants.
  • Améliorer la vitesse d'exécution : de nombreux enfants dysgraphiques écrivent lentement, ce qui pénalise leur réussite scolaire. La discipline travaille spécifiquement la fluidité du geste pour rapprocher la vitesse d'exécution des attentes pédagogiques.
  • Réduire la fatigue et les douleurs : un geste mal automatisé est source de tensions musculaires, de crampes et de douleurs au niveau de la main, du poignet et du bras. Le travail postural et de relaxation permet de retrouver une exécution économique et confortable.
  • Restaurer la confiance et l'estime de soi : les difficultés à l'écrit pèsent lourdement sur le rapport à l'école et sur l'image que l'enfant a de lui-même. Voir son niveau progresser nourrit un cercle vertueux de motivation.
  • Libérer l'expression personnelle : au-delà de la technique, ce travail permet à chaque personne de retrouver une écriture qui lui ressemble, expressive et personnelle.

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Pour qui et pourquoi consulter un graphothérapeute ?

Cette discipline s’adresse à toute personne dont l’écriture pose problème dans le cadre scolaire, professionnel ou personnel. Il existe quelques signaux d’alerte identifiables :

Signes d'alerte chez l'enfant et l'adolescent

  • Écriture manuscrite illisible, lente, fatigante ou maladroite
  • Cahiers de cours qui manquent d'ordre et de netteté
  • Souffrance ou découragement au moment d'écrire
  • Tenue inadéquate du stylo ou posture corporelle incorrecte
  • Lettres mal formées, espacement irrégulier, retouches fréquentes
  • Décalage entre le niveau intellectuel et la qualité du rendu écrit
  • Refus / blocage face à l’écriture

Signes d'alerte chez l'adulte

  • Apparition de douleurs lors de l'écrit prolongé
  • Écriture manuscrite qui ne correspond plus aux attentes personnelles ou professionnelles
  • Geste fatigant et peu fluide

Causes fréquentes

Les difficultés à l'écrit peuvent avoir plusieurs origines, parfois cumulées :

  • Tenue inadéquate du stylo ou mauvaise posture
  • Trouble auditif, visuel ou moteur
  • Un mauvais ductus des lettres
  • Un manque de maturité au moment de l’apprentissage (schéma corporel, latéralité non établie)
  • Troubles associés : TDAH, dyslexie, dysorthographie, dyspraxie

Selon une expertise collective de l'INSERM, près de 40 % des enfants concernés par un trouble spécifique des apprentissages présentent plusieurs troubles associés. Le bilan graphomoteur permet précisément d'identifier la nature exacte des difficultés et d'orienter le cas échéant vers d'autres spécialistes (médecin, psychologue, neuropsychologue).

Bon à savoir : remboursement et prise en charge

Les séances de graphothérapie ne sont pas prises en charge par la Sécurité sociale. Certaines mutuelles proposent toutefois un remboursement total ou partiel sous forme de forfait, à vérifier auprès de votre organisme. Vérifiez les mutuelles qui remboursent les séances de graphothérapie.

Dans le cadre d'un dossier MDPH, l'accompagnement peut être inclus dans l'enveloppe attribuée. Pour les troubles dys diagnostiqués, une orientation vers un ergothérapeute ou un psychomotricien permet une prise en charge remboursée.

Comment se déroule une séance de graphothérapie ?

La prise en charge suit une trame structurée qui démarre toujours par un bilan approfondi, suivi de séances de rééducation personnalisées, puis d’une évaluation des progrès. Voici le parcours type, qu’il s’agisse d’une personne adulte ou d’un enfant en âge scolaire.

Étape 1 - le bilan de graphothérapie initial

Le bilan consiste à objectiver l’existence d’une problématique d’écriture, le degré des difficultés et le contexte dans lequel elle s’inscrit pour adapter et personnaliser un suivi et orienter vers le ou les professionnels compétents, lorsque nécessaire.

Ainsi, les graphothérapeutes accrédités par la Fédération réfèrent près de 55 % des enfants et adolescents auprès de spécialistes des secteurs médicaux, paramédicaux ou médico-sociaux. Un enfant ou un adolescent est référé en moyenne vers 1,5 de ces professionnels.

Lors du bilan de l’écriture manuscrite, le/la graphothérapeute va :

  • questionner l’enfant ou l’adolescent et le ou les parents sur l’histoire de l’enfant, son développement, son parcours scolaire, ses habitudes, ses difficultés, etc.
  • observer les cahiers depuis le début de l’apprentissage et se poser les questions : l’apprentissage était-il adapté, les difficultés sont-elles apparues soudainement ?
  • proposer à l’enfant ou l’adolescent différentes situations d’écriture : copie, dictée, écriture libre, sous différentes contraintes de temps, selon des tests normés et étalonnés.
  • observer sa posture pendant qu’il écrit : la prise de l’outil scripteur est-elle dynamique ? Les mouvements d’inscription se combinent-ils efficacement avec ceux de la progression ?
  • faire lire l’enfant, car lecture et écriture sont étroitement liés.
  • tester le mouvement des yeux, car ils jouent un rôle crucial dans le repérage sur la feuille et la fatigue à l’écrit.
  • faire manipuler afin de voir les capacités manuelles nécessaires au contrôle du crayon.
  • tracer des figures géométriques, afin d’observer le repérage spatial.

Ainsi le/la graphothérapeute va balayer de manière très large toutes les composantes qui affectent l’automatisation de l’écriture manuscrite et son exécution, en adaptant les tests selon l’âge de l’enfant ou si c’est un adulte.

Documents à apporter : les cahiers de cours des années antérieures et de l’année en cours, ainsi que la trousse scolaire habituelle. Les éventuels comptes-rendus de bilans (psychométriques, orthophoniques, orthoptiques, psychomoteurs et neuropsychologiques) sont à envoyer en amont du rendez-vous.

Étape 2 - L'analyse et le plan de rééducation

À l’issue du bilan, le praticien est en mesure d’identifier la nature précise des problèmes, d’orienter éventuellement vers un autre spécialiste pour des examens complémentaires (médecin, psychologue, neuropsychologue, ergothérapeute, orthophoniste, orthoptiste, psychomotricien).

L’analyse qualitative et quantitative de l’écriture, selon les tests normés, est primordiale et apporte une vue précise des difficultés. La compilation des observations permet de repérer les éventuels freins pouvant bloquer le geste. Une fois cette tâche accomplie, il est alors possible de proposer un plan de rééducation personnalisé.

Étape 3 - Les séances de rééducation

Les séances durent environ 45 minutes et se déroulent généralement à un rythme d'un rendez-vous par semaine, sauf cas particulier. Le nombre de séances varie selon les difficultés décelées et la motivation du scripteur. En fonction des besoins, les rendez-vous peuvent combiner :

  • Des exercices de relaxation pour détendre le bras, la main et le geste
  • Des exercices de mobilité digitale pour affiner la précision et la coordination
  • Des exercices pour améliorer la posture et la tenue de crayon
  • Un travail graphique progressif sur les formes, le trait, la trajectoire et la page pour consolider les acquis et automatiser les bonnes habitudes

Étape 4 - L'évaluation des progrès

Un suivi régulier permet d'évaluer les progrès et d'ajuster la rééducation. La fin de la prise en charge intervient lorsque l’écrit est redevenu lisible, fluide et confortable pour le scripteur.

Le profil du graphothérapeute : formation et qualifications

Le titre de graphothérapeute n'étant pas protégé par la loi en France, la qualité de la formation est un critère de choix essentiel. Plusieurs profils existent, et tous ne se valent pas en termes de rigueur et de reconnaissance professionnelle. Le code déontologique propre à la profession, défendu notamment par la Fédération des graphothérapeutes (GRAFEM), encadre la pratique des graphothérapeutes sérieusement certifiés.

Les praticiens formés rigoureusement sont généralement issus d’organismes reconnus par leurs pairs et membres de la Fédération GRAFEM.

Un praticien qualifié maîtrise plusieurs compétences :

  • Évaluer une écriture grâce à des tests standardisés
  • Identifier la nature des difficultés et leurs causes possibles
  • Construire un plan de rééducation adapté au profil du scripteur
  • Savoir orienter vers un autre spécialiste si nécessaire (médecin, psychologue, orthoptiste, orthophoniste, psychomotricien, ergothérapeute)
  • Adopter une posture professionnelle non jugeante et bienveillante

Pour aller plus loin sur les parcours de formation et les organismes reconnus, vous pouvez consulter notre page dédiée aux meilleures formations en graphothérapie.

Comment bien choisir son graphothérapeute ?

Choisir un graphothérapeute ne s'improvise pas. Au-delà des critères de proximité géographique (à Paris comme dans toutes les régions de France) et de disponibilité pour un premier rendez-vous, il est essentiel de vérifier :

  • la formation du praticien,
  • son affiliation à une association professionnelle reconnue ou à la Fédération des Graphothérapeutes, la GRAFEM,
  • ainsi que son expérience auprès du public concerné (enfant, adolescent ou adulte).

Les avis clients, la transparence sur la méthode utilisée et la qualité de la première prise de contact sont également des indicateurs précieux. Pour un guide complet sur les critères à vérifier et les bonnes questions à poser avant la première séance, consultez notre guide pour choisir un graphothérapeute.

Foire aux questions sur la graphothérapie

À partir de quel âge consulter un graphothérapeute ?

Il est généralement recommandé d'attendre que l'enfant ait acquis les bases de l'écriture cursive, soit autour de 7-8 ans (CE1-CE2). Avant cet âge, certaines difficultés relèvent encore d'un manque de maturité et peuvent se résorber spontanément. En cas de doute, un bilan graphomoteur permet de poser un diagnostic précis.

Combien de séances sont nécessaires ?

Le nombre de séances varie selon chaque cas, en fonction de la nature et de l’intensité des difficultés rencontrées, ainsi que de la motivation, de l’implication du scripteur et l’engagement des parents. Le praticien peut établir une estimation lors du bilan initial et l’ajuster au fil de la progression.

La graphothérapie est-elle remboursée ?

Les séances de graphothérapie ne sont pas remboursées par la Sécurité sociale. Certaines mutuelles proposent un remboursement forfaitaire, à vérifier au cas par cas. Dans le cadre d'un dossier MDPH, l'accompagnement peut être inclus.

Quelle différence entre graphothérapeute, ergothérapeute et psychomotricien ?

L'ergothérapeute et le psychomotricien sont des professionnels paramédicaux dont l'exercice est réglementé par l'État, et leurs séances peuvent être remboursées dans certaines conditions. Ils interviennent dans une logique médicale plus large. Le graphothérapeute est spécialisé exclusivement sur l'écriture manuscrite et propose un accompagnement non paramédical, complémentaire ou alternatif selon les situations.

Mon enfant est dysgraphique, vers qui me tourner en priorité ?

En cas de diagnostic de dysgraphie et/ou d’un trouble « dys » plus large (dyslexie, dyspraxie, TDAH), un suivi avec les professions paramédicales est nécessaire. Le/la graphothérapeute peut, en complément, apporter confort et lisibilité.

Un adulte peut-il consulter un graphothérapeute ?

Oui. Cette thérapie concerne aussi les adultes dont l’écriture devient douloureuse, peu lisible ou inadaptée à leurs besoins personnels et professionnels. Le bilan et la rééducation sont alors adaptés au profil de l’adulte. Il n’est jamais trop tard pour changer ses habitudes.

La graphothérapie permet-elle de soigner la dysgraphie ?

Non. Cette thérapie est un accompagnement qui permet d’améliorer significativement la qualité, la lisibilité et la vitesse d’écriture des personnes avec un trouble de l’écriture.
Elle ne guérit pas la dysgraphie puisqu’il s’agit d’un handicap, mais
offre des outils concrets pour mieux vivre avec, en complément éventuel d’une prise en charge paramédicale.

Sources

1. La graphothérapie — Groupement des Graphothérapeutes Rééducateurs de l'Écriture (GGRE) — https://ggre-asso.fr/graphotherapie.php

2. Troubles spécifiques des apprentissages — INSERM, Dossier d'expertise collective — https://www.inserm.fr/dossier/troubles-specifiques-apprentissages/

3. Comment repérer une dyslexie, dyspraxie, dysgraphie — Assurance Maladie (Ameli) — https://www.ameli.fr/assure/sante/themes/troubles-langage-ecrit/symptomes-detection-diagnostic

4. Troubles dys de l'enfant — Guide ressources pour les parents — Santé publique France — https://www.santepubliquefrance.fr/docs/troubles-dys-de-l-enfant-guide-ressources-pour-les-parents

5. Pédagogie de l'écriture et graphothérapie — Robert Olivaux, Éditions L'Harmattan

6. L'écriture de l'enfant (tomes I et II) — Julian de Ajuriaguerra

Guide écrit par :

Charlotte Estev

Charlotte Esteve
Rédactrice web et chargée de contenu SEO

En collaboration avec :

Dorine BEAUMONT

Dorine BEAUMONT
Graphothérapeute, fondatrice et gérante d'un organisme de formation

Graphothérapeute et ancienne enseignante, Dorine Beaumont a fondé le cabinet La Thérapie du Crayon à Lille, où elle consulte et forme les futurs professionnels de la discipline. Spécialisée dans la rééducation des troubles de l'écriture, elle allie pédagogie experte et pratique de terrain.

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