Charlotte Esteve • 05 mai 2026
L'essentiel en bref
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La sexologie est définie comme l'étude systématique des phénomènes liés à la sexualité. Elle s'appuie sur une démarche clinique rigoureuse pour traiter les dysfonctions et les souffrances liées à l'intimité. Cette pratique ne se limite pas aux seuls aspects sexuels fonctionnels, mais explore également le comportement émotionnel et relationnel du sujet. En mobilisant des données issues de la recherche scientifique, la sexologie permet de mieux comprendre les passages de vie complexes (adolescence, maternité, vieillissement) et d'apporter une aide adaptée à chaque profil.
Cette spécialité se situe au carrefour de la médecine et des sciences humaines. Elle utilise des connaissances en anatomie et en physiologie tout en intégrant une dimension psychothérapeutique profonde. En France, la référence pour exercer est souvent l'obtention d'un diplôme d'État ou d'un DIU de sexologie. Cette formation universitaire permet d'analyser les données cliniques avec précision, que le problème relève d'une pathologie organique ou d'un blocage psychologique.
Terme | Focus principal | Praticien type |
Sexologie | Étude globale et diagnostic | Professionnels formés (médecins, psychologues, thérapeutes…) |
Sexothérapie | Accompagnement et exercices | Sexothérapeute formé en école |
Psycho-sexologie | Dimension psychique et émotionnelle | Psychologue spécialisé |
Le panorama des motifs de consultation est vaste. L'étude des dysfonctions montre que les causes sont souvent multifactorielles, mêlant des aspects sexuels physiologiques et des freins psychiques.
L'homme peut être confronté à des dysfonctions érectiles ou à une éjaculation prématurée. Si la médecine ou la chirurgie peuvent parfois intervenir sur l'aspect organique, la prise en charge globale reste la référence pour traiter l'anxiété de performance. Les études cliniques montrent que ces troubles impactent fortement la santé mentale masculine.
Les femmes consultent souvent pour des douleurs (vaginisme, dyspareunie) ou une perte de désir. L'étude de ces aspects sexuels nécessite une formation pointue. Les données cliniques soulignent l'importance de prendre en compte l'histoire du corps pour garantir la qualité de la réponse thérapeutique.
La baisse de libido est l'un des motifs les plus fréquents dans la liste des consultations. L'étude du comportement et des informations partagées par les patients permet de mettre en lumière des facteurs comme le stress ou la fatigue. La pratique vise alors à redonner du sens à la sexualité.
Le couple est un objet d'étude central. Les crises, les passages difficiles liés à une maladie ou l'arrivée d'un enfant sont des moments où la pratique de la sexologie aide à rétablir la qualité de la communication. À Toulouse comme partout en France, ces séances permettent de croiser les connaissances de chacun pour reconstruire un projet commun.
La sexologie accompagne également les personnes qui traversent un questionnement sur leur orientation sexuelle ou leur identité de genre, qu'il s'agisse d'une prise de conscience progressive, d'une période de doute ou d'une transition. Ces consultations ne visent pas à "orienter" le patient dans un sens ou dans un autre, mais à offrir un espace d'écoute non normatif pour explorer son vécu intime en toute sécurité.
Ce motif de consultation est en forte croissance, notamment chez les jeunes adultes. L'enquête CSF-2023 de l'Inserm révèle qu'en 2023, plus d'une femme sur cinq et d'un homme sur sept ne se définissent pas comme strictement hétérosexuels, une proportion particulièrement marquée chez les 18-29 ans où elle atteint 37,6 % des femmes et 18,3 % des hommes. (Source : Enquête CSF-2023, Inserm/ANRS-MIE, novembre 2024)
Au-delà du traitement des troubles, le sexologue intervient aussi dans une démarche préventive et éducative. Il peut informer sur les infections sexuellement transmissibles (IST), la contraception, le consentement ou les pratiques à moindre risque, que ce soit en consultation individuelle, en couple, ou dans le cadre d'interventions collectives auprès d'établissements scolaires ou d'institutions de santé.
Selon une enquête nationale publiée dans la revue Sexologies (Cairn.info, 2020), les domaines d'intervention en sexologie touchent aujourd'hui aussi bien la prévention des IST, la santé reproductive, que la question des violences ou celle des identités de genre, confirmant l'élargissement du champ d'action de la discipline bien au-delà du seul traitement des dysfonctions. (Source : Cairn.info - Revue Sexologies, 2020)
La prévention est d'autant plus nécessaire que l'enquête CSF-2023 révèle des tendances inquiétantes en matière de prévention : l'utilisation du préservatif lors du premier rapport sexuel a diminué, et l'incidence du VIH ne diminue plus depuis 2021 selon Santé publique France. (Source : Sidaction, janvier 2025 - d'après CSF-2023 et données Santé publique France)
La sexologie prend également en charge les séquelles psychosexuelles liées à des violences ou des traumatismes sexuels, agressions, abus, expériences non consenties, qui peuvent affecter durablement le rapport à l'intimité, au désir et au corps. Cette prise en charge s'articule souvent avec d'autres approches thérapeutiques comme l'EMDR ou la TCC.
L'ampleur du phénomène en France justifie pleinement cet axe de prise en charge. En 2023, 29,8 % des femmes de 18-69 ans déclaraient avoir subi un rapport forcé ou une tentative de rapport forcé au cours de leur vie, contre 15,9 % en 2006, une hausse liée en partie à une meilleure reconnaissance des faits et à l'évolution des normes sociales autour du consentement. (Source : Enquête CSF-2023, Inserm/ANRS-MIE, via Sidaction, janvier 2025)
Une consultation de sexologie est avant tout un espace de parole sécurisé où le patient peut livrer ses connaissances intimes sans crainte du jugement. Chaque séance commence par une prise de contact approfondie, souvent appelée anamnèse, où le praticien recueille des informations clés sur l'histoire personnelle, médicale et relationnelle du consultant. Contrairement aux idées reçues, aucun examen physique n’est réalisé dans la grande majorité des cas ; la pratique repose sur l'échange verbal et l'analyse du comportement. Seul un médecin sexologue spécialisé est habilité, dans un cadre strictement médical, à effectuer un examen clinique si des dysfonctions organiques sont suspectées.
Le contenu des échanges porte sur les données de vie quotidiennes, les aspects sexuels problématiques et les modalités du lien de couple. Cette méthode d'écoute active permet d'établir une analyse approfondie de qualité et de proposer un protocole d'aide personnalisé. Au fil de l'étude de votre situation, le sexologue peut suggérer des exercices de recherche humaine sur soi-même, à réaliser entre les séances, pour rééduquer la perception des sensations et lever les blocages psychologiques.
La prise en charge en sexologie ne repose pas sur une méthode unique. Le praticien adapte son approche en fonction de l'origine du trouble, organique, psychologique ou relationnelle, et du profil du patient. Plusieurs grandes orientations thérapeutiques coexistent, souvent combinées au sein d'un même suivi.
La TCC est l'une des approches les plus utilisées en sexologie clinique. Elle vise à identifier et modifier les pensées dysfonctionnelles qui alimentent les troubles sexuels : anxiété de performance, croyances négatives sur son corps, peur du jugement pour mettre en place des comportements nouveaux par des exercices progressifs réalisés entre les séances.
Elle est particulièrement indiquée pour les troubles du désir, l'éjaculation prématurée et les troubles érectiles d'origine psychogène. Des études cliniques ont démontré son efficacité dans la résolution des dysfonctions sexuelles, avec l'avantage d'être dénuée d'effets indésirables et souvent plus efficiente que les traitements médicamenteux seuls pour les troubles d'origine psychologique (Source : The Medical Xchange, 2022).
Développée par Masters et Johnson dans les années 1960 à partir de l'analyse de plus de 10 000 réponses, cette méthode reste une référence en sexothérapie. Elle repose sur des exercices corporels graduels, réalisés en couple, visant à réduire l'anxiété liée à la performance sexuelle en recentrant l'attention sur les sensations plutôt que sur le résultat. Le programme de traitement original de deux semaines développé par Masters et Johnson aboutissait à un taux de réussite de plus de 80 % sur les principales dysfonctions sexuelles (Source : Wikipedia - William Masters et Virginia Johnson). Elle reste aujourd'hui indiquée dans les troubles du désir, le vaginisme, les dyspareunies et les difficultés relationnelles.
L'EMDR (Eye Movement Desensitization and Reprocessing) est mobilisé en sexologie lorsqu'un vécu traumatique est identifié comme facteur déclenchant des troubles. Environ 20 études contrôlées randomisées ont validé l'efficacité de la thérapie EMDR dans le traitement de l'État de Stress Post-Traumatique, avec des effets thérapeutiques équivalents aux TCC les plus étudiées et aussi durables (Source : Cairn.info - Psychosexologie en 40 notions, Dunod, 2018).
Près de la moitié des femmes souffrent d'un trouble de la douleur sexuelle au cours de leur vie, dont une part significative liée à des antécédents traumatiques, ce qui fait de l'EMDR un outil de plus en plus intégré dans les protocoles sexologiques (Source : Canadian Journal of Human Sexuality, via IFEMDR).
L'hypnose est de plus en plus intégrée dans les pratiques sexologiques, notamment pour agir sur les blocages inconscients, la douleur chronique (vulvodynie, dyspareunie) et l'anxiété associée à la sexualité. Elle peut être utilisée en complément d'autres approches, par des praticiens ayant suivi une formation spécifique en hypnose médicale ou thérapeutique.
À ce jour, les données chiffrées sur son efficacité spécifique en sexologie restent limitées dans la littérature scientifique francophone. Son usage repose davantage sur des retours cliniques que sur des essais contrôlés à grande échelle.
Lorsque les difficultés sont avant tout relationnelles, la thérapie systémique aborde le couple comme un système dans son ensemble plutôt que de traiter chaque partenaire séparément. Elle explore les dynamiques de communication, les schémas répétitifs et les enjeux d'attachement qui peuvent affecter la vie intime. Elle est indiquée en cas de désaccord durable sur la sexualité, de distance affective ou de crise conjugale.
Le sexologue a pour objet principal de restaurer l'équilibre de la santé sexuelle. Son action consiste à recueillir des données lors d'un entretien approfondi pour identifier l'origine des blocages. Ce professionnel offre une aide précieuse pour améliorer la qualité de la vie intime et renforcer l'estime de soi. Sa pratique est encadrée par un cadre éthique et déontologique qui garantit le respect du secret professionnel et du code éthique.
Le prix moyen d'une séance de sexologie en France fluctue généralement entre 60 € et 95 €, bien que ces chiffres puissent varier selon l'année d'expérience du professionnel et la zone géographique. La liste des tarifs doit impérativement être accessible en toute transparence sur la page internet du professionnel ou affichée clairement lors de l'inscription au cabinet. Il est important de noter que le montant peut différer si la consultation est individuelle ou s'il s'agit d'une thérapie de couple.
Concernant la prise en charge financière, la situation dépend du diplôme du praticien. Si vous consultez un médecin titulaire d'un DIU (Diplôme Inter-Universitaire), une partie des honoraires peut être remboursée par la Sécurité Sociale selon le code de l'Assurance Maladie. Pour les sexologues non-médecins, le remboursement dépend de l'appartenance à un organisme de santé ou des garanties offertes par votre mutuelle. De nombreuses complémentaires santé proposent aujourd'hui des forfaits "bien-être" qui couvrent ces études cliniques de l'intimité, sur présentation d'une facture détaillée mentionnant le numéro ADELI pour certains professionnels ou le numéro SIRET du cabinet.
Face à la fréquence des troubles sexuels en France, le recours à un sexologue est loin d'être marginal.
L'enquête CSF (Contexte de la Sexualité en France) révèle que 15 % des hommes ont rencontré des problèmes d'érection à un moment de leur vie, une proportion qui grimpe à 20 % après 60 ans.
Chez les femmes, selon l'enquête CSF-2023 coordonnée par l'Inserm et l'ANRS-MIE, la dyspareunie (douleurs pendant les rapports) touche entre 7 et 10 % d'entre elles, tandis que le vaginisme concerne 1 à 5 % des femmes et représente 6 à 15 % des consultations en sexologie selon le Collège National des Gynécologues et Obstétriciens Français (CNGOF). Plus largement, 53 % des personnes interrogées déclarent avoir été confrontées à un trouble du désir au cours de leur vie.
Ces chiffres montrent à quel point ces difficultés sont répandues, et pourtant, une grande partie des personnes concernées ne consulte pas. Choisir le bon praticien est souvent le premier obstacle à franchir.
Le choix du sexologue dépend avant tout de la nature du problème. Si le trouble est d'origine organique : problème vasculaire, hormonal, douleur chronique inexpliquée, un médecin sexologue est le profil le plus adapté : seul habilité à prescrire des examens complémentaires ou un traitement médicamenteux, il peut aussi orienter vers un urologue, un gynécologue ou un endocrinologue si nécessaire.
Si le trouble est d'ordre psychologique ou relationnel : anxiété de performance, baisse de désir, difficultés de couple, un sexologue clinicien ou un sexothérapeute disposant d'une solide formation universitaire sera tout aussi pertinent.
Le titre de sexologue n'étant pas protégé en France, quelques critères permettent de s'orienter vers un professionnel fiable :
Une consultation de sexologie peut se faire seul ou en couple selon la nature du trouble. Lorsque les difficultés sont avant tout relationnelles, une thérapie à deux est souvent recommandée en première intention. En revanche, si le trouble relève davantage d'un blocage personnel ou d'une inhibition, des séances individuelles seront privilégiées dans un premier temps.
La téléconsultation est aujourd'hui une option pleinement valide pour aborder ces sujets intimes, notamment pour les personnes éloignées des zones urbaines ou souhaitant davantage de discrétion. L'enquête CSF-2023 souligne d'ailleurs que les plateformes numériques sont devenues une source d'information en matière de santé sexuelle pour 75 % des femmes et près de 70 % des hommes, témoignant d'une évolution des usages vers plus d'accès en ligne.
Les meilleurs praticiens en Sexologie près de chez vous !
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Le parcours pour devenir sexologue en France est exigeant et nécessite plusieurs années d'études supérieures. La formation de référence la plus connue reste le DIU de sexologie, qui est un Diplôme Inter-Universitaire accessible principalement aux professionnels de santé (médecins, sages-femmes, infirmiers) et certains professionnels de l’accompagnement. Ce cursus se déroule généralement après une première étape de validation en faculté de médecine ou en psychologie, garantissant ainsi un socle de connaissances scientifiques solide.
Les études portent sur la biologie, la psychologie du comportement, la chirurgie urologique ou gynécologique, et l'étude des dysfonctions sexuelles. Pour ceux qui ne sont pas issus du milieu médical, des écoles privées proposent des formations de sexothérapeute, mais la qualité et la reconnaissance institutionnelle de ces diplômes varient fortement. Il est donc crucial de bien analyser le contenu pédagogique et les données de certification avant de s'inscrire.
En France, le titre de sexologue n'est ni protégé ni réglementé. Contrairement aux médecins, psychologues ou sages-femmes, n'importe qui peut légalement se déclarer "sexologue" sans formation spécifique. Cette réalité rend le choix du praticien d'autant plus important, et impose une vigilance particulière de la part des patients.
Il existe en pratique quatre profils distincts, aux compétences et aux prérogatives très différentes :
Profil | Titre protégé ? | Peut prescrire ? | Formation type |
Médecin sexologue | ✅ via l'Ordre des Médecins | ✅ Médicaments et actes médicaux | Médecine + DIU de sexologie (3 ans) |
Sexologue clinicien | ❌ | ❌ | DU ou DIU de sexologie - ouvert aux psychologues, sages-femmes, infirmiers, kinésithérapeutes |
Sexothérapeute | ❌ | ❌ | Formation privée en psycho-sexologie |
Sexologue (autodéclaré) | ❌ | ❌ | Aucune garantie de formation |
Le médecin sexologue est le seul habilité à réaliser un examen clinique, prescrire des médicaments ou orienter vers des examens complémentaires (bilan hormonal, exploration urologique…).
Le sexologue clinicien, bien que non médecin, dispose d'une formation universitaire structurée lui permettant de poser un diagnostic fonctionnel et de prendre en charge les troubles d'origine psychologique ou relationnelle.
Le sexothérapeute intervient principalement via des approches psychothérapeutiques brèves. Quant au titre de "sexologue clinicien", il ne confère pas davantage de protection légale que celui de sexologue, c'est la formation sous-jacente et son sérieux qui font la différence.
Face à ce cadre peu encadré, plusieurs repères permettent d'identifier un professionnel fiable. Le premier réflexe est de vérifier la formation initiale du praticien : médecin, psychologue, sage-femme ou autre professionnel de santé. La sexologie doit toujours être une spécialisation adossée à une profession de santé reconnue. Il est également légitime de demander des précisions sur les diplômes obtenus : un DIU ou DU de sexologie délivré par une université constitue une garantie sérieuse, bien plus qu'un certificat d'école privée dont la qualité reste variable.
Pour aller plus loin, il est possible de vérifier si le praticien est affilié à une organisation professionnelle reconnue. Le SNMS (Syndicat National des Médecins Sexologues) regroupe les médecins sexologues inscrits à l'Ordre des Médecins, tandis que le SNSC (Syndicat National des Sexologues Cliniciens) fédère les sexologues cliniciens non-médecins autour d'un code d'éthique commun. L'AIUS (Association Interdisciplinaire post-Universitaire de Sexologie), société savante créée en 1983, réunit quant à elle l'ensemble de la communauté sexologique, médecins et non-médecins, autour de la recherche, de l'enseignement et de la pratique clinique. L'appartenance à l'une de ces structures est un indicateur de sérieux, sans pour autant être obligatoire.
Enfin, consulter un annuaire spécialisé permet de comparer les profils, les diplômes affichés et les spécialisations de chaque praticien avant de prendre rendez-vous.
Le sexologue possède généralement un diplôme universitaire (type DIU). La liste de ses connaissances en médecine est plus étendue. Le sexothérapeute, quant à lui, se focalise sur la pratique et le comportement via des thérapies brèves. Les deux visent la qualité de la vie sexuelle.
La première consultation permet d’analyser votre situation. Le praticien analyse les données de votre histoire et vos aspects sexuels pour proposer une aide. Le contenu de cette première séance est purement informatif et vise à instaurer la confiance.
Le remboursement dépend de votre mutuelle et du statut du praticien. Si vous consultez un médecin, une partie de la séance peut être prise en charge par la Sécurité sociale. Pour en savoir plus, il est recommandé de consulter les garanties de votre contrat.
Oui, le couple est un objet de clinique fréquent. La pratique à deux permet de confronter les connaissances et d'améliorer la qualité du lien intime. C'est une aide précieuse pour surmonter les passages de crise.
Les troubles les plus souvent rencontrés en consultation de sexologie sont les dysfonctions érectiles, l'éjaculation prématurée et la baisse de désir chez l'homme, et les douleurs pendant les rapports (dyspareunie, vaginisme), l'anorgasmie et la perte de libido chez la femme. Selon l'enquête CSF, 53 % des personnes interrogées déclarent avoir été confrontées à un trouble du désir au cours de leur vie. Au-delà des dysfonctions, les motifs incluent aussi le questionnement sur l'orientation sexuelle ou l'identité de genre, les séquelles de violences sexuelles, et les difficultés de communication au sein du couple.
Consultez la page de l'expert pour obtenir la liste des prix. Le tarif varie selon l'année de pratique, la formation et la qualité des outils de recherche humaine utilisés durant la thérapie.
Le tarif varie selon le diplôme du praticien, son expérience et sa localisation géographique. En France, une séance dure généralement entre 45 et 60 minutes et est facturée entre 60 € et 95 € en moyenne, avec des variations à la hausse dans les grandes villes comme Paris. Les tarifs doivent être affichés de manière transparente, en cabinet ou sur la page de présentation en ligne du praticien. Une thérapie de couple peut faire l'objet d'une tarification légèrement différente, pensez à vous renseigner en amont.
Il n'existe pas de réponse universelle : la durée du suivi dépend de la nature et de l'ancienneté du trouble, de son origine (psychologique, organique ou mixte) et de l'implication du patient dans les exercices proposés entre les séances.
Pour des troubles récents d'origine psychologique, quelques séances à quelques mois peuvent suffire.
Pour des problématiques plus profondes liées à un traumatisme ou à une histoire relationnelle complexe, le suivi peut s'étendre sur une année ou davantage.
Le sexologue fera régulièrement le point avec vous sur l'évolution et adaptera le rythme des séances en conséquence.
Oui, la téléconsultation en sexologie est aujourd'hui une option pleinement valide et de plus en plus utilisée. Elle présente l'avantage de lever certains freins : éloignement géographique, sentiment de honte, difficulté à aborder ces sujets en face à face.
À noter : si une cause organique est suspectée, un examen clinique en présentiel restera nécessaire, seul un médecin sexologue étant habilité à le réaliser.
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