Charlotte Esteve • 11 mai 2026
L'essentiel en bref
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Les formations en sexologie se divisent généralement en trois grandes catégories :
Pour mieux comprendre ce qu'est la sexologie en tant que discipline et les troubles qu'elle prend en charge, vous pouvez consulter notre page dédiée à la sexologie. Si vous cherchez plutôt à trouver un sexologue qualifié pour vous accompagner, notre guide : Conseils pour bien choisir un sexologue vous aidera à identifier le bon professionnel selon votre situation.
Le Diplôme Inter-Universitaire de sexologie constitue la référence académique la plus reconnue en France. Le programme national est harmonisé entre toutes les universités partenaires, pour un volume horaire de 237 heures sur 3 ans, soit 170 heures d'enseignement théorique, 60 heures de travaux dirigés et 7 heures d'examen (Source : Paris Cité).
Il existe sous deux formes distinctes selon le profil du candidat : le DIU Sexologie et médecine sexuelle pour les médecins, et le DIU Sexologie clinique pour les autres professionnels de santé (psychologues, sages-femmes, infirmiers, kinésithérapeutes, pharmaciens, psychomotriciens).
Les universités partenaires du DIU national sont Paris Cité, Montpellier, Bordeaux, Nantes/Rennes, Lyon, Marseille et Toulouse. Le programme aborde les troubles sexuels, la santé sexuelle, la thérapie de couple, la psychologie de la sexualité et les dimensions relationnelles. La formation comprend des enseignements théoriques, des travaux dirigés, un stage pratique obligatoire et un mémoire.
À noter : à partir de la rentrée 2026, certaines universités comme Nantes exigent la validation préalable d'un DU Santé Sexuelle (1 an) avant d'accéder au DIU (Source : Nantes Université). Le parcours complet représente donc potentiellement 3 ans d'engagement pour les candidats concernés par ce prérequis. |
Des écoles privées proposent des formations en sexologie accessibles sans prérequis de santé, à destination des thérapeutes, coachs ou praticiens de l'accompagnement souhaitant enrichir leur pratique. Ces cursus permettent d'acquérir des bases en sexologie clinique, communication de couple et accompagnement psycho-sexuel.
Leur qualité varie considérablement selon les établissements, et un point essentiel mérite d'être souligné : ces formations délivrent des certificats privés non reconnus par les organismes professionnels de référence (AIUS, SNMS, SNSC). Elles ne permettent pas d'obtenir le titre de sexologue clinicien au sens universitaire, ni d'être référencé sur les annuaires professionnels reconnus. Elles constituent davantage un complément de pratique qu'une spécialisation clinique à part entière.
Avant de choisir un organisme, il reste utile de vérifier le volume horaire total, l'expérience clinique des formateurs, la présence d'une supervision pédagogique et la transparence sur ce que le certificat permet ou ne permet pas d'exercer.
Les formations en ligne se sont fortement développées ces dernières années, aussi bien du côté des universités que des écoles privées. Elles permettent aux professionnels en activité de suivre un cursus plus flexible, avec des cours en vidéo, des classes virtuelles et des supports numériques.
Du côté universitaire, certaines universités proposent une partie de leurs enseignements en distanciel, avec des regroupements présentiels obligatoires pour les travaux pratiques et les évaluations. Du côté privé, les formations entièrement à distance existent mais appellent la même vigilance que les formations courtes : vérifier le volume horaire réel, les modalités d'encadrement et la valeur du diplôme délivré avant tout engagement.
La sexualité occupe une place importante dans l'équilibre émotionnel et relationnel, et les professionnels de santé y sont confrontés bien plus souvent qu'on ne le pense dans leur pratique quotidienne.
Selon l'enquête CSF, 53 % des personnes interrogées déclarent avoir été confrontées à un trouble du désir au cours de leur vie (Source : Carenity, d'après enquête CSF), et pourtant la grande majorité ne consulte jamais faute de trouver un professionnel formé pour les accompagner. Se spécialiser en sexologie, c'est répondre à un besoin réel et encore largement sous-couvert dans le paysage de la santé française.
Les médecins, psychologues, sages-femmes ou infirmiers rencontrent régulièrement des questions liées à la sexualité dans leur pratique, sans avoir reçu de formation spécifique sur le sujet lors de leur cursus initial. À l'issue de leur cursus universitaire, les infirmières, sages-femmes, kinésithérapeutes ou psychologues n'ont que très peu de formation à la prise en charge des troubles sexuels et aucune culture générale concernant ce sujet, les rendant peu à même de répondre à leur mission spécifique de conseil, orientation et prise en charge des patients présentant un questionnement vis-à-vis de leur sexualité.
Une spécialisation via un DIU universitaire reconnu permet de combler cette lacune, d'améliorer la qualité de l'écoute et d'élargir concrètement le champ de prise en charge proposé aux patients.
Les sophrologues, hypnothérapeutes, coachs ou praticiens en relation d'aide peuvent souhaiter intégrer une dimension sexologique à leur accompagnement, notamment autour de l'estime de soi, de la relation au corps ou des difficultés relationnelles. Cette démarche est légitime et peut apporter une réelle valeur ajoutée à leur pratique.
Un point important mérite cependant d'être clairement posé : les praticiens du bien-être sans diplôme de santé de base n'ont pas accès aux DIU universitaires reconnus. Les formations privées restent leur seule option, mais elles délivrent des certificats non reconnus par les organismes professionnels de référence (AIUS, SNMS, SNSC) et ne permettent pas de se revendiquer sexologue clinicien au sens universitaire.
Ce type de formation constitue un complément de pratique, pas une spécialisation clinique à part entière. Une distinction importante à avoir en tête avant de s'engager.
Les thérapeutes de couple, psychopraticiens ou conseillers conjugaux utilisent souvent la sexologie comme compétence complémentaire afin de mieux comprendre les dynamiques affectives et intimes. Pour ces profils, l'accès aux DIU universitaires est possible sous conditions selon les universités, ce qui leur ouvre la voie à une reconnaissance professionnelle sérieuse s'ils souhaitent aller plus loin qu'un simple enrichissement de pratique.
Le point de départ avant toute inscription est simple : la formation accessible dépend avant tout de votre diplôme de base. Les DIU universitaires, qui constituent la voie la plus reconnue, ne sont pas ouverts à tous. Voici ce que prévoient concrètement les universités, selon les profils.
Vous pouvez accéder directement au DIU Sexologie et médecine sexuelle, la formation la plus reconnue par l'Ordre des Médecins. Ce DIU est réservé aux médecins généralistes et spécialistes titulaires d'un diplôme d'État de docteur en médecine. Son obtention autorise la mention "sexologue" sur les ordonnances et plaques professionnelles. Dans certains parcours (notamment Paris Cité et Nantes), un DU Santé Sexuelle d'un an est désormais requis en prérequis avant l'entrée en DIU.
Vous pouvez accéder au DIU Sexologie clinique, ouvert aux professionnels paramédicaux et aux psychologues. Le DIU Sexologie clinique est accessible aux psychologues, infirmiers, kinésithérapeutes, pharmaciens, psychomotriciens, sages-femmes et conseillers conjugaux (sur dossier), tous diplômés.
Une validation des acquis peut être étudiée pour les candidats ne disposant pas du titre d'accès standard, notamment les psychomotriciens et les conseillers conjugaux et familiaux. L'admission se fait sur dossier (CV, lettre de motivation, copie des diplômes) avec parfois un entretien.
Ces profils peuvent accéder au DIU Sexologie clinique, mais leur candidature est examinée sur dossier par la commission des candidatures du Collège de Sexologie et Santé Sexuelle, avec possibilité d'un entretien. L'admission n'est pas automatique et dépend du projet professionnel présenté.
Les DIU universitaires reconnus par l'AIUS, le SNMS et le SNSC ne sont pas accessibles sans diplôme de santé de base. Des formations privées par correspondance existent, comme celle du CERFPA, mais elles délivrent des certificats non reconnus par les organisations professionnelles de référence. Il est important d'en avoir conscience avant de s'engager dans un tel cursus.
Plusieurs universités, dont Nantes et Paris Cité, ont restructuré leur parcours en trois étapes progressives :
Formation | Organisme | Public | Durée | Coût | Reconnaissance |
DIU Sexologie | Universités partenaires nationales (Paris Cité, Nantes, Lyon 1, Montpellier, Bordeaux, Toulouse, Marseille) | Médecins uniquement | 2 à 3 ans selon parcours | À partir de 3 600 € (Nantes, 2 ans), variable selon université | ✅ Reconnue par l'Ordre des Médecins et l'AIUS |
DIU Sexologie clinique et sexothérapie | Universités partenaires nationales (Paris Cité, Nantes, Lyon 1, Montpellier, Bordeaux, Toulouse, Marseille) | Psychologues, sages-femmes, infirmiers, kinésithérapeutes, pharmaciens | 2 à 3 ans selon parcours | À partir de 3 600 € (Nantes, 2 ans), variable selon université | ✅ Reconnue par l'AIUS et le SNSC |
DU Santé Sexuelle et Droits Humains | Université Paris Cité (prérequis obligatoire avant DIU dans ce parcours) | Tous professionnels de santé | 1 an | 1 000 € à 1 370 € + 300 € frais de dossier (Paris Cité) | ✅ Prérequis universitaire |
Formation praticien en sexologie | CERFPA (par correspondance) | Tout public, sans prérequis | 24 mois | 4 x 594 € + 2 stages | ❌ Certificat privé, non reconnu par l'AIUS, le SNMS ou le SNSC |
Note : les tarifs indiqués sont ceux de Nantes Université pour les DIU et de Paris Cité pour le DU, seules universités ayant publié leurs tarifs en ligne. Les autres universités sont à contacter directement pour connaître leurs conditions d'inscription et les frais à engager. |
La sexologie ne dispose pas d'un diplôme d'État officiel en France. Les formations délivrent donc des diplômes universitaires, des certificats ou des attestations privées dont la valeur et la reconnaissance varient considérablement selon l'organisme émetteur. Comprendre ces distinctions est essentiel avant de s'engager dans un cursus.
Le DIU reste le diplôme le plus reconnu dans le secteur de la sexologie clinique. Seule l'obtention du DIU autorise les médecins titulaires à en faire mention sur leurs plaques et ordonnances, dans la rubrique "sexologue" (Source : Faculté de Médecine Montpellier-Nîmes). Pour les non-médecins, le DIU permet l'usage du titre de sexologue reconnu par l'AIUS, accolé à la profession de base.
Le parcours est validé par un examen national organisé par le CCPIU (Comité de Coordination Pédagogique Inter-Universitaire), commun à toutes les universités partenaires, garantissant un niveau d'exigence homogène sur l'ensemble du territoire. C'est ce diplôme que reconnaissent le SNMS pour les médecins et le SNSC pour les non-médecins comme preuve de formation sérieuse.
En amont du DIU, plusieurs universités proposent un DU Santé Sexuelle d'un an, accessible à tous les professionnels de santé. Ce DU correspond à une formation diplômante d'un an constituant la première année permettant d'accéder aux DIU Sexologie clinique ou Sexologie, médecine sexuelle et sexothérapie.
Ce n'est pas une fin en soi mais un prérequis obligatoire dans certains parcours universitaires, notamment à Paris Cité et Nantes à partir de 2026. Son obtention ouvre la voie à la spécialisation clinique sur les deux années suivantes.
Les écoles privées délivrent des certificats ou attestations de formation qui ne sont pas reconnus par les organismes professionnels de référence (AIUS, SNMS, SNSC). Ils ne permettent pas d'utiliser le titre de sexologue clinicien au sens universitaire, ni d'être référencé sur les annuaires professionnels reconnus, ni de bénéficier des remboursements mutuelles conditionnés à une affiliation professionnelle.
Ces certifications peuvent constituer un apport utile pour enrichir une pratique d'accompagnement existante, à condition d'en connaître précisément les limites. Comparer les volumes horaires, les profils des intervenants et les avis d'anciens élèves reste indispensable pour éviter les formations au contenu trop généraliste ou insuffisamment encadrées sur le plan clinique.
Après une formation généraliste, plusieurs spécialisations peuvent être envisagées selon le public accompagné, le cadre d’exercice et les problématiques traitées. Certaines approches sont davantage orientées vers la santé sexuelle et la clinique, tandis que d’autres se concentrent sur l’accompagnement relationnel, émotionnel ou éducatif.
Spécialisation | Objectif principal | Public concerné | Formation identifiée |
Oncosexologie | Accompagner les dysfonctions sexuelles liées au cancer, à leurs traitements et à leur impact sur le couple | Médecins et psychologues exerçant en cancérologie, titulaires d'un DIU de sexologie | ✅ DIU Oncosexologie (Université de Toulouse, 2 ans) |
Sexothérapie de couple | Travailler sur les difficultés relationnelles, la communication intime et les troubles du désir | Thérapeutes de couple, sexologues cliniciens | Orientation de pratique, pas de DIU dédié à ce jour |
Éducation sexuelle et prévention | Sensibiliser autour de la santé sexuelle, du consentement et de la prévention des IST | Professionnels de l'éducation, du social, des institutions | Orientation de la 3ème année du DIU (axe OMS) |
Sexologie et handicap | Adapter l'accompagnement aux personnes en situation de handicap physique ou psychique | Professionnels du soin et du médico-social | ✅ PESH (Paris Cité, 1 an, 130h) |
Conseil en sexologie | Accompagner les questionnements sur la sexualité sans approche clinique lourde | Professionnels de santé non médecins | Orientation de la 3ème année du DIU (axe OMS) |
Ces enseignements sont des formations venant en complément d'une profession qualifiante initiale et ne sont pas professionnalisants : ils donnent un savoir-faire de qualité indispensable venant combler les lacunes des formations initiales dans le domaine de la sexualité (Source : AIUS). En d'autres termes, une spécialisation post-DIU enrichit une pratique existante sans créer un nouveau statut professionnel réglementé.
Le financement d'une formation en sexologie dépend de deux critères principaux : votre statut professionnel (salarié, libéral, demandeur d'emploi) et la nature de la formation choisie. Tous les dispositifs ne s'appliquent pas à toutes les formations, et plusieurs idées reçues circulent sur ce sujet. Voici ce qui est réellement mobilisable.
Le CPF est souvent cité comme un financement possible pour les formations en sexologie, mais avec une réserve importante : pour être éligible au CPF, une formation doit obligatoirement être dispensée par un organisme certifié Qualiopi et être inscrite au Répertoire National des Certifications Professionnelles (RNCP) ou au répertoire spécifique. Or la grande majorité des formations privées en sexologie ne répondent pas à ces critères.
Par ailleurs, depuis février 2026, le CPF est plafonné à 1 500 € pour les certifications du répertoire spécifique (Source : Via Compétences, loi de finances 2026), ce qui en réduit l'intérêt pour des formations longues. Avant toute inscription, vérifiez directement sur moncompteformation.gouv.fr si la formation visée y figure.
C'est le dispositif le plus pertinent pour les professionnels libéraux de santé souhaitant se spécialiser en sexologie. Le FIFPL a financé plus de 142 000 actions de formation en 2025 et collecté plus de 94 M€ (Source : fifpl.fr). Il est accessible aux médecins, psychologues, sages-femmes, kinésithérapeutes et autres professions libérales cotisant à la CFP auprès de l'URSSAF.
L'Université de Montpellier précise explicitement que les frais du DIU Sexologie clinique peuvent faire l'objet d'un remboursement total ou partiel via le FIFPL en fin de formation.
Les montants et conditions de prise en charge sont à vérifier directement sur fifpl.fr, car ils varient selon la profession et les priorités annuelles définies par le fonds.
Pour les professionnels salariés du secteur de la santé (hospitalier, médico-social), le financement peut passer par l'OPCO auquel est rattaché l'employeur. La prise en charge dépend des accords de branche et des enveloppes disponibles. Il est recommandé d'anticiper la demande plusieurs semaines avant le début de la formation, les délais d'instruction pouvant être longs.
Pour les professionnels salariés, l'employeur peut prendre en charge tout ou partie des frais de formation dans le cadre du plan de développement des compétences de l'établissement. Cette option est à négocier directement avec le service des ressources humaines ou la direction des soins.
Ce qu'il faut retenir
Non. Les DIU universitaires existent sous deux formes distinctes selon le profil : le DIU Sexologie et médecine sexuelle pour les médecins, et le DIU Sexologie clinique pour les psychologues, sages-femmes, infirmiers, kinésithérapeutes, pharmaciens et psychomotriciens. Des formations privées sont également accessibles sans prérequis de santé, mais elles délivrent des certificats non reconnus par les organismes professionnels de référence.
Seuls les DIU de sexologie et médecine sexuelle (DIUS) et les DIU de sexologie clinique (DIUSC) sont reconnus par le Conseil National de l'Ordre des Médecins. En revanche, il n'existe pas de diplôme d'État officiel de sexologue en France : la sexologie n'est pas reconnue comme une spécialité médicale à part entière. Le DIU est un diplôme universitaire, pas un diplôme d'État.
Une formation courte ou un certificat privé permet d'enrichir une pratique d'accompagnement existante, mais elle ne permet pas de se revendiquer sexologue clinicien au sens universitaire.
Pour se présenter comme sexologue, il faut impérativement être titulaire d'un doctorat en médecine. Les non-médecins titulaires d'un DIU clinique exercent sous leur profession de base (psychologue, sage-femme, infirmier) avec la qualité de sexologue accolée.
Le DIU Sexologie clinique est la voie la plus reconnue pour les psychologues titulaires d'un master 2 de psychologie clinique. Pour les psychothérapeutes et conseillers conjugaux, l'accès au DIU est possible sur dossier selon les universités. Dans tous les cas, privilégiez une formation intégrant de la supervision clinique, des études de cas et des outils directement applicables en consultation.
La durée varie selon le niveau visé. Le DIU universitaire représente 237 heures sur 3 ans (170 heures théoriques, 60 heures de travaux dirigés et 7 heures d'examen). Dans certains parcours incluant le DU Santé Sexuelle comme prérequis (1 an), le cursus complet peut s'étendre sur 3 ans. Les formations privées durent entre 6 et 24 mois selon les organismes.
Les tarifs des autres universités partenaires sont à demander directement auprès de chaque établissement.
Le CPF est mobilisable uniquement si la formation est dispensée par un organisme certifié Qualiopi et inscrite au RNCP ou au répertoire spécifique. La grande majorité des formations privées en sexologie ne répondent pas à ces critères.
Pour les professionnels libéraux de santé, le FIFPL est le dispositif le plus adapté.
Pour les salariés du secteur hospitalier ou médico-social, l'OPCO ou le plan de développement des compétences de l'employeur sont à privilégier.
Oui. Le sexologue peut exercer dans le secteur public comme dans le privé, en tant que salarié dans un établissement de soins ou en libéral dans son propre cabinet, ce dernier mode d'exercice étant le plus fréquent (Source : Lonasante).
En matière de statut juridique, il est possible d'exercer seul en entreprise individuelle, EURL ou SASU, ou de s'associer (Source : Keobiz). Les débutants commencent généralement par une expérience salariée en clinique ou en centre de santé avant de s'installer.
Guide écrit par :
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